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( 24 juillet, 2010 )

Tradition

Publié par tommyab le 2009/08/05

On se pose souvent la question sur ce que nous devons pratiquement faire comme église. Nous constatons les dégâts des hommes dans l’église, … et nous nous décourageons parce qu’il semble qu’il n’y a pas de solution aux problèmes que nous voyons.

Actes 11:20-23:

«Il y eut cependant parmi eux quelques hommes de Chypre et de Cyrène, qui, étant venus à Antioche, s’adressèrent aussi aux Grecs, et leur annoncèrent la bonne nouvelle du Seigneur Jésus. La main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de personnes crurent et se convertirent au Seigneur. Le bruit en parvint aux oreilles des membres de l’Église de Jérusalem, et ils envoyèrent Barnabas jusqu’à Antioche….»

Lorsqu’il fut arrivé, et qu’il eut vu la grâce de Dieu, il s’en réjouit, il les exhorta tous et leur expliqua comment s’organiser…. ;- ) en fait non:

«Lorsqu’il fut arrivé, et qu’il eut vu la grâce de Dieu, il s’en réjouit, et il les exhorta tous à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur

La principale chose que Barnabas fit en arrivant à Antioche fut d’exhorter les chrétiens à rester attachés au Seigneur.

L’organisation et la vie pratique d’une église devraient découler naturellement de notre attachement au Seigneur.

Notre problème aujourd’hui après 1700 ans d’église institutionnalisée, c’est que nos réflexes sont systématiquement dénaturés. Notre vie d’église découle plutôt de ce que nous pensons être la vérité.

En effet, une partie des chrétiens des églises institutionnelles évangéliques/protestantes constatent avec tristesse qu’il y a un problème avec l’église et sont attachés au Seigneur, mais leur façon de réagir ne fait souvent qu’empirer les choses.

On crée des comités, des écoles bibliques, des conférences, des séminaires, des écoles du dimanches, des levées de fond, … on crée de nouvelles théologies de la reconsécration, de la notion de chrétiens charnels vs spirituels, de la dime,… on crée des sentiments de culpabilité chez ceux qui hésitent à se lancer dans tout cet activitée fébrile. Les dirigeants deviennent hyperactifs et épuisés à force de tirer sur des boulets de chrétiens qui refusent de croître dans le Seigneur. Ces dirigeants sont souvent ceux qui ont des vies de famille les plus lamentables… et dont les enfants sont les plus rebelles …. Par soucie de répandre l’évangile, on la transforme en un recette en 4 étapes, on en fait un ticket facile à obtenir, on confond manipulation émotive avec engagement sincère, on accepte que l’évangile soit répandu par n’importe quel moyen pourvu que ça « marche », on fait du salut une prière littéralement magique qui aurait le pouvoir de sauver…

Nous sommes pris dans un cercle vicieux, et nos actions ne font qu’accélérer la vitesse de l’église pour tourner en rond.

Comme un malade avec une plaie qui ne cesserait de gratter son bobo pour tenter de l’aider à guérir mais qui en fait ne fait que l’entretenir et le détériorer…

Nous sommes pris dans une boîte, mais n’avons aucune notion que nous sommes dans cette boîte. Le monde dans cette boîte est comme il est, et il ne nous vient pas à l’idée qu’il puisse exister un autre monde. Tous les problèmes survenant dans la boîte sont solutionnés avec des idées et des actions provenant de l’intérieur de la boîte.

Cela me fait penser à des gens dans un canot qui ont tous un bandeau sur les yeux et ne voit rien. Ils rament avec le courant de la rivière… Un jour, ils entendent un bruit énorme qui devient de plus en plus assourdissant. Il semble de toute évidence que le canot se dirige vers une dangereuse chute ! …. Alors, ils font «quelque chose», parce que bien entendu, il FAUT faire QUELQUE CHOSE. Ils se mettent à ramer comme des perdus, de façon fébrile et désespérée… mais en fait ils ne font qu’accélérer la vitesse du canot vers la chute.

La boîte et le bandeau, c’est la prison de notre vision du monde qui est hérité de plusieurs siècles d’église institutionnelle. C’est la tradition qui nous aveugle, et nous empêche de penser librement et agir selon la volonté de Christ. (Matthieu 15:3).

Nous ne réalisons pas la quantité énorme d’idoles de traditions qui se dressent entre nous et notre attachement au Seigneur.

Ces traditions et ces choses que nous avons apprises déforment notre vision et notre compréhension de l’évangile. Nous lisons les Écritures, mais à travers le filtre de la religion. Nous construisons des tours de Babel de concepts évangéliques et de théories sur le travail de Dieu.

Avec la même Bible, les chrétiens sont arriver à produire des milliers de dénominations/mouvements/missions… qui vont dans tous les sens possibles et imaginable de la variété de la pensée humaine. Et tous arrive à prouver leur construction de leur vérité par la Bible.

Nous avons un besoin crucial: celui de la direction du Consolateur dans toute la vérité pour nous permettre de ne pas trop errer dans notre poursuite de celui qui EST le chemin, la vérité et la vie. (Jean 16:13; Jean 14:6; Philippiens 3:1-14)

Comme les chrétiens juifs qui lisaient l’épitre aux Hébreux, nous devons faire le deuil de nos religions pour ne nous attacher qu’à Christ ! C’est le chemin de foi, comme l’explique l’auteur au chapitre 11, qui peut nous mener aussi bien à conquérir des royaumes (Héb 11:33) qu’à mourir scié, lapidé ou torturé (Héb 11:37) ! Dans tout les cas, nous devons garder «les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu.»

Nous devons réaliser que les traditions chrétiennes n’ont pas plus de valeur que la tradition musulmane pour un musulman, ou que la tradition bouddhiste pour un bouddhiste, ou mon attachement au sirop d’érable et les paysages enneigés pour moi qui suis Québécois !

En fait, non….  La tradition chrétienne est pire que toutes les traditions…

Parce qu’elle fait de LA vie une banale tradition… parmi tant d’autres…

elle change LE chemin pour un chemin…

elle change LA vérité pour une lettre morte…

Elle enlève ce qui fait l’exclusivité du christianisme qui n’est retrouvé dans aucune autres religion: l’action du Saint-Esprit qui rend vivante en nous l’église l’incarnation, la crucifixion et la résurrection de Christ. L’Esprit qui répand en nous l’amour de Dieu (Romains 5:5).

Elle fait taire le Dieu qui se révèle, se manifeste, et dont le nom est « La Parole »…

Elle enlève le scandale et la folie de la croix (1 Corinthiens 1)…

…  voilà pourquoi, elle est si séduisante, et nous rattrape constamment.

Elle enlève la croix de Christ (1Corinthiens 2:1-2). Elle nous donne le confort d’un chemin large. Elle nous paraît très sage. (1Corinthiens 2:5)

Que faire donc ??

Nous repentir. (C’est toujours une bonne réponse !… )     (:-)

Je dirais aussi que d’observer le comportement spontané de nouveaux convertis qui n’ont jamais été à l’église institutionnelle (que Dieu nous donne la grâce d’en voir plus !) peut être très formateur. Comme Barnabas l’a fait à Antioche.  N’essayons pas de les diriger dans « la » façon correcte de vivre le christianisme (toute ces notions nous collent à la peau et nous avons l’esprit déformé par nos années passées dans des institutions), mais exhortons-les simplement à s’attacher au Seigneur… .  Tous les nouveaux croyants ont un instinct spirituel. Ils ont l’Esprit de Dieu qui les dirigent eux aussi. Dieu leur parle par sa Parole et son Esprit autant à eux qu’à moi… et ce sans passer d’abord par la censure des traditions qui m’ont forgé le cerveau.

Paul a laissé les Philippiens et les Thessaloniciens seuls après quelques jours de mission dans leur ville… et ils ont grandis très bien (lisez toutes les éloges que Paul leur fait.)

( 24 juillet, 2010 )

L’aliance

voici ce que je pense qui se passe lorsque quelqu’un a une réel rencontre avec le créateur de l’univers

 http://www.youtube.com/watch?v=OQSNhk5ICTI

 

( 24 juillet, 2010 )

La banlieu ou la ville

Un ami m’a envoyer cette reflexion.  bonne lecture

 

Anonyme dit:

J’ai plein d’amis chrétiens. Ils vivent en banlieue. Ce sont de bons citoyens : ils paient leurs impôts et ne font pas de commerce au noir. Ils ont une morale sexuelle irréprochable. Ils prient, ils étudient
la Bible, ils méditent, ils aident leur prochain quand l’occasion se présente. Ils ont une belle maison (mais quand même modeste), ils ont une piscine (mais hors-terre). Certains se paient des voyages dans le sud ou des animaux de compagnie de plusieurs centaines de dollars ou des motos ou un deuxième ou un troisième véhicule…

 

Comme j’ai dit, ce sont de bons chrétiens. Je n’ai aucun doute quant à leur foi ou à leur salut. Ils ont accepté Jésus comme Sauveur personnel, mettant ainsi la « switch » à « ciel » plutôt qu’à « enfer ». Et maintenant, ils vivent bien, confortablement, attendant le Retour de notre Seigneur, ou bien la mort, whichever comes first

 

Près d’eux, à quelques kilomètres ou même peut-être à quelques centaines de mètres, des gens – souvent des immigrants mais pas toujours – vivent… non pas dans la misère mais tout proche. Certains sont des junkies, des itinérant. D’autres, des femmes battues ou violentées. Des couples qui vivent des drames familiaux. Des enfants avec des parents absents. Des illégaux. Des marginaux. Des parias. Des rejets de la société. Des désespérés.

 

Lorsque (si !) mes amis chrétiens ouvrent leur journal, ils entendent parler de ces choses et ils se désolent. Sincèrement. Mais ils se consolent bien vite en pensant que Christ revient bientôt et qu’il va mettre fin à toute cette misère humaine. Et ils prient Jésus de revenir bientôt. Puis ils retournent dans leur spa ou leur piscine hors-terre. Parce qu’ils travaillent fort et qu’ils l’ont bien mérité.

 

Je le répète : je n’ai aucun doute que mes amis soient chrétiens, sauvés et en route vers le ciel. Mais je me pose la question : est-ce que c’est ça, être chrétien ? Est-ce que c’est ça, être l’Église ?

  

Anonyme (après tout, je ne voudrais pas que mes amis chrétiens pensent que je parle d’eux…)

( 24 juillet, 2010 )

La foi se transmet-elle

j’ai poser une question sur mon babillard FaceBook. voici la question et la réponce qu’une amie m’a faite. Elle vaux la peine d’être lu et médité je crois!

Question:

Comment évaluer si nous avons réussi à passer notre fois à ceux de la génération qui nous suit ou a nos enfants?
Quels sont les critères d’évaluation?
Peut-on parler de réussite?

Réponce de Marion:

Comment l’évaluer ? il n’y pas d’échelle de Richter mon cher mimi simplement tu peux l’évaluer en observant le comportement de la génération , tout simplement par des choses qui peuvent paraitre bénigne mais qui ont grands sens comme les questions que les générations ou tes enfants peuvent se poser sur Dieu sur son existence sur l’implication de la foi dans nos vie etc… si toutes ces questions et des millions d’autres te sont demander ou demander a d’autre c’est déjà que la foi ce développe. Il n’ ya pas de critères a proprement parler toi même tu sais que la foi s’entretiens au jour le jour et toute sa vie simplement tu pourra parler de réussite quand un personne peu importe que ce soit ton enfant ou quelqu’un d’autre lorsqu’elle traverse une épreuve dur se retourne vers Dieu que ce soit seul ou par l’intermédiaire d’un homme c’est la que la réussite est ! comprend tu ce que je veux dire ? ne cherche pas à évaluer mais cherche à aider et faire comprendre ce que Toi tu ressens en présence de notre père car irrémédiablement ce sentiment ce transmettra . J’en suis un de tes exemple

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