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( 9 mars, 2012 )

9 raisons de ne pas implanter d’église en 2012 Partie I

J’ai débuté mon ministère d’implantation d’église en France en 2000. Alors, je joignais, par une intervention divine, une église en implantation dans la couronne nord de Paris à Eaubonne. Cette petite église était vivante et m’a beaucoup appris sur le ministère. Je faisais alors mes premièr pas dans le ministère.

Je suis revenu de Paris en 2004 pour démarrer un ministère parmi les plus démunis, blanc, francophone et natif du Québec. Dans Hochelaga-Maisonneuve.

Nous avons entrepris de comprendre le quartier avant de débuter, nous avons mon épouse et moi faits des marches de prière d’une journée entière chaque année entre 2000 et 2004 et lorsque nous avons débuté nous avons décidé qu’il s’agirait d’abord d’un groupe d’étude. Que ce groupe devrait être impliqué socialement en faisant du bénévolat dans les organismes du quartier. Nous avons démarrer des BBQ, des séances de cinéma extérieures des fêtes de quartier et beaucoup d’activité. Le but était de travailler sur la racine de la pauvreté dans ce quartier ouvrier de Montréal. « La pauvreté relationnelle » nous voulions que les gens nous voient vivre et qu’ils sachent que nous ne jugeons pas, nous avons le droit d’être en désaccord sans vouloir tuer l’autre. Nous pouvions vivre et nous aimer même avec des opinions différentes.

Je vous dis tout cela pour introduire un article qui m’a été envoyé par un ami. Brian Beauman qui est directeur de mission a MCEC. Cet article quoiqu’elle décrive les résultats d’une étude faits en Asie représente exactement ce que moi et beaucoup d’autres implanteurs vivons à Montréal.

Les implanteurs qu’ils soient Anglophone ou Francophone expérimente les mêmes défis et ont les mêmes réflexions.

Thank’s to Andrew Jones. you wrote what realy appear like a Spirit movement on the earth. This gave me hope and Strengh in my ministry.

Thank you.

9 raisons de ne pas implanter d’église en 2012 Partie I
Par Andrew Jones (un blogueur missiologue de Nouvelle-Zélande www.outofur.com)
Traduction libre par Annie Rainville membre de HOCHMA

«L’implantation d’Église est la forme la plus efficace d’évangélisation sous le ciel », a déclaré C. Peter Wagner. Je sais qu’il a dit cela. J’étais là. J’étais un jeune [et beau] séminariste étudiant dans sa classe quand il l’a dit.

C’était une idée bienvenue, prouvée scientifiquement plus efficace que d’essayer d’élargir les structures des églises anciennes. À l’époque, il y avait peu d’arguments contre elle. L’idée a été adoptée par les sociétés de mission et les dénominations religieuses qui les ont appliquées dans leurs stratégies tout au long des années 90 et 2000 quand la pensée est devenue courant principal plutôt que pensée rebelle. Pendant ce temps, je faisais partie de ce mouvement.

Mais maintenant que nous sommes en 2012 et alors que certains jeunes, des personnes enthousiastes, implantent des églises comme en 1997, d’autres mettent l’accent sur le lancement plus durable, plus holistique et des solutions plus mesurables et transformationnelles du Royaume.

Une des plus grandes tendances d’implantation d’église que j’ai observé dans mon récent périple de plus de 30 pays est de passer de l’implantation d’églises vers ne PAS implanter une église du tout, tout en se concentrant sur un plus large éventail d’activités de transformation du Royaume. Certains implanteurs d’église retardent l’aspect « culte » du ministère pionnier pour aussi longtemps que possible et parfois indéfiniment.

- Lors de notre rencontre à Prague, quelques-uns des principaux leaders du mouvement d’implantation d’églises en Europe, il y a une décennie, nous ont dit qu’ils s’étaient déjà avancés dans le lancement des communautés de type monastique et des modèles moins ecclésiocentrique du ministère de l’implantation d’église.

- Aux États-Unis, parmi les nouvelles communautés chrétiennes les plus innovatrices, je suis tombé sur des communautés qui ne lançaient pas ni n’hébergeaient des services religieux du dimanche dans le cadre de leur portfolio ministériel.

- En Chine, j’ai rencontré un jeune couple «implanteur d’église » qui a commencé des ministères dans une douzaine de villes, mais refuse de démarrer les cultes religieux. Ils m’ont dit que le démarrage d’une église commence par un combat long et ardu avec le gouvernement chinois, qu’ils ont évité en commençant par les entreprises missionnaire, les entreprises du Royaume et des concerts… mais PAS des églises.

- Même chose en Indonésie : un groupe avait débuté des centaines de communautés, mais avait évité le culte du dimanche et refusé de construire des églises, qui ont l’habitude d’être détruites par le feu. Ils m’ont dit que de véritables églises arrivent quand les conditions sont favorables. Ils préfèrent planter un jardin que d’implanter une église.

Pourquoi ce changement?

Il y a eu quelques désillusions avec le mouvement d’implantation d’église, même après qu’il s’est débarrassé de ses pragmatismes de croissance des années 80’. J’ai parlé avec beaucoup de ces leaders et j’ai ajouté quelques observations. Voici certains des enjeux:

1. Le modèle typique d’implantation d’église, dans laquelle le planteur solo commence un rassemblement, où il / elle invite les membres potentiels à le / la rejoindre et à s’engager, n’a pas de précédent dans les Ecritures. Jésus a envoyé des gens en équipes (2, 12, 70) pour trouver les gens de la paix (eux, pas nous) afin de permettre la venue du ministère du Royaume (pas la venue de l’implanteur). Ajoutez à cela le manque de référence de la Bible pour un pasteur professionnel rémunéré et l’extension maladroite du système de la dîme dans le temple actuel, et le « package » entier semble un peu suspect ou tout au moins dans le besoin de se recadrer avec le Nouveau Testament.

2. En se concentrant sur le nombre de participants et la dynamique de lancement d’une nouvelle église, les critères de mesure d’implantation d’église sont trop étroits, trop faibles, et non-holistiques. De plus, ces critères ignorent les signes plus vitaux, mesurables, d’une société transformée dans ses différentes sphères (économiques, environnementales, sociales, impact à l’extérieur de l’environnement église, etc.)

3. Les personnes les plus susceptibles d’adhérer à une nouvelle église en démarage sont généralement ceux qui ont une certaine ouverture à l’église – les « dés-églisé », « pré-églisé », et « ex-églisé ». Cette constatation contribue à ignorer les gens qui sont vraiment perdus et duplique les ministères des églises existantes.

4. L’accent mis sur les gens prédisposés ou pré-favorisés vers la culture église peut entraîner une concurrence entre les églises. Ce fait diminue le bassin des adeptes potentiels et, pire, permet le « vol de membres », ce qui est un raccourci pour atteindre l’objectif d’implanter une église dans le court terme. Par contre, cela ne parvient pas à étendre la portée de l’évangile dans une nouvelle culture ainsi que la création de la désunion et la méfiance au sein de l’église existante.

5. Le défi pour les nouveaux membres à s’engager à une réunion d’église plutôt que d’être impliqués dans des activités de mission du Royaume dans le monde peut souvent conduire à un état d’esprit de consommation parmi les nouveaux membres. Un autre type de gens est attiré par le ministère en évitant d’organiser un événement pour les membres, mais plutôt en invitant les participants à la mission,

6. La nouvelle église crée une plus grande visibilité institutionnelle dans les pays sensibles où elle se met en danger, soit face à la réglementation étouffante, soit face à une menace physique pour ses membres.

7. Le manque de sources de financement traditionnelles qui servent à soutenir les salaires d’implanteurs d’église et à financer la première année de fonctionnement ($ 100 000, souvent américains) s’est tari dans le milieu de la crise financière mondiale et des priorités de financement en mutation. Ce fait a mis de l’avant des pratiques de mission plus durables tels que les micro-entreprises et les entreprises sociales. Ces pratiques deviennent plus importantes que les blocs de construction initiaux du nouveau ministère plutôt que d’essayer de démarrer un service culte régulier, dans lequel la seule pièce durable est la générosité des initiés.

8. L’implantation d’Eglise se nourrit normalement dans des zones plus riches ou les banlieues, mais ignore les pauvres des villes. Stuart Murray Williams aborde cette faiblesse ici. Il se concentre aussi sur les personnes plutôt que sur les besoins fonctionnels élevés des personnes et ainsi, nous nous retrouvons avec une église qui priorise les riches, chose dont nous sommes avertis dans les Écritures (voir Jean).

9. Dans un pays où l’église a déjà une réputation meurtrie pour ses pratiques de cupidité, son immoralité et son éthique, le fait de se baser sur une stratégie de départ d’une autre église, d’avoir des gens qui y adhèrent et qui donnent de l’argent pour la soutenir, est difficile à vendre et demeure une solution troublée.

Donc, si ces jeunes « n’implantent pas d’églises » en 2012, quel genre d’environnements du ministère du Royaume établissent-ils? Et comment sont les implanteurs d’églises aujourd’hui en évitant les erreurs du passé?

C’est l’objet de la Partie II.

( 19 avril, 2011 )

Comment Jésus a-t-il fait?

Ce soir je discutais avec un jeune leader sur l’église, l’implantation de nouvelle communauté chrétienne et il m’a demandé; « Mais Jésus, comment a-t-il fait pour réussir à passer le flambeau afin que son ministère se perpétue? »

Quelle question! Comment répondre à cette question? Une des difficultés majeures des leaders d’église en démarrage est d’assurer la pérennité de leur ministère après leurs départs. Souvent les gens s’attachent plus au leader qu’au message ou qu’au ministère ou qu’a Dieu lui-même. Si le leader est charismatique, il sera encore plus difficile pour lui de passer le flambeau.

Alors, comment faire? Comment Jésus a-t-il réussi? Les miracles? L’encouragement? Le contrôle divin?

Je pense que toutes ces réponses sont possibles et se défendent, mais je vois une réponse encore plus forte que les autres. Jésus écoutait et donnait le droit à ses disciples d’être ce qu’ils étaient sans demander de changement. Il permettait aux gens autour de lui de vivre librement. Et cela donc devint normal de prendre la relève parce qu’il ne s’agit pas du ministère de Jésus, mais le mien.

Comment voulez-vous passer le flambeau? Que cela devienne leur ministère et non une continuité du vôtre. Qu’ils puissent faire comme ils le veulent et non comme vous le voulez. Qu’ils se trompent parce que ces eux qui le font et non parce qu’ils veulent vous plaire et faire comme vous.

Ce jeune leader ce soir m’a permis une chose; il m’a donné le droit de lui dire va y fait comme tu penses et je serai là derrière et serai heureux de te suivre.

Et vous, comment est-ce que Jésus a-t-il réussi à vous passer le flambeau.

( 7 décembre, 2009 )

Bienvenue dans ma vie

Bonjour a vous tous,

Premièrement je tien a vous avertir.  Je suis Dyslexique et Dysorthographique.  Ce qui signifie Qu’écrire ou lire soit un calvaire je ne peux écrire sans faute.  Donc si les fautes vous dérangent envoyé moi les textes corrigés et je ferai le nécessaire.

J’ai créé ce site pour que vous puissiez y participé avec moi.  Je réfléchis depuis plus de 10 ans sur la pertinence de l’église et sont action dans nos société et ville.  J’ai été pasteur et implanteur d’église j’ai participé aussi comme professeur d’école du dimanche, responsable de l’accueil, leader de la louange, j’ai fait le ménage été responsable technique (le son et l’éclairage) j’ai participé comme musicien et chanteur dans une chorale d’église.  J’ai prêché et organiser des camps chrétiens.  J’ai donner des conférences sur ce sujet et bien d’autre a l’extérieur de l’église en plus d’avoir étudier a L’université en Théologie.  J’ai assisté à des conférences sur l’implantation et autre sujet sur l’église et je constater que tout ceci était futile.

Pourquoi parce qu’a mon avis nous manquons le but.  Mais qu’elle est ce but.  A quoi sert l’église.  Pourquoi Est-ce que Christ a fondé cette dernière et qu’elle est sons rôle aujourd’hui à l’aube de 2010?

Je me pose encore plein de questions et j’espère que vous pourrai m’aider à comprendre et a envelopper ma penser sur différent sujet sur l’église et sa pertinence dans notre société.

Des sujet comme :

Qui est Obama?

Les changements climatiques,

À quoi sert la réunion du dimanche matin ou celle du mercredi soir?

Pourquoi prier?

Est-ce que Dieu écoute?

Comment est-ce qu’Il corrige ceux qui pèchent. 

Ou encore que veut dire pécher?

Ultimement est-ce que Dieu existe et est-ce qu’Il porte attention à nous?

Tout autant de question qui sont dans ma tête qui demeure sans réponse ou avec des réponses partiel.  Vous pouvez toujours utiliser le lien contact pour m’envoyer un courriel privé.  Sachez que ce blog est un blog de réflexion sur l’église et qu’il ne se veut en aucun temps un site dogmatique.  Mon objectif est de réfléchir avec vous sur ces sujet ou d’autre qui pourrais vous intéresser.  Vous pouvez lancer des sujets si vous voulez.  Mais attention je me réserve le droit de fermer des discutions qui ne respecterais pas les opinions des autres ou qui tiendrais des propos haineux ou violent  Je suis un Pacifiste et non violent.  Même si j’ai fait l’armé.

Merci encore et bienvenu dans ma vie.

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